Le Misanthrope
12 joursResponsabilité civile
COMPAGNIES DE SPECTACLE VIVANT
Le répertoire de la compagnie, ses distributions, ses répétitions et ses dates.
Au même endroit que les adhésions de la troupe et la billetterie des places.
Un exemple concret
Le spectacle se rejoue depuis quatre ans, la distribution a changé trois fois, deux comédien·nes sont partis. Qui tient Alceste cette saison ? Qui le doublait la dernière fois ? Aujourd’hui, la réponse est dans un tableur, un fil de messages et la mémoire de la personne qui met en scène.
Un spectacle : son titre, son autrice ou son auteur, la mise en scène, le régime de droits, la durée, l’entracte, la jauge minimale, le prix de cession indicatif et l’affiche.
Les rôles de la pièce, et qui les tient : titulaire, doublure ou remplacement. Les distributions se succèdent d’une saison à l’autre, et une seule est courante.
« 3 rôles à distribuer », sur la liste comme sur la fiche du spectacle. Et la feuille de distribution s’imprime avec ses cases vides, celles qu’on vient y chercher la semaine avant la première.
Le répertoire et la distribution
Quatre gestes, et la compagnie a remplacé son tableau de distribution. Le reste du dossier suit : le contrat, l’assurance, la licence, l’autorisation de droits.
En création, en tournée, au répertoire, retiré : le statut dit ce que la compagnie monte, ce qu’elle joue et ce qu’elle peut reprendre. La fiche se corrige sans quitter la page.
Le nom du rôle, sa description, son rang dans la pièce, et s’il est principal. Les rôles appartiennent à l’œuvre : ils survivent aux distributions.
À quelqu’un de la troupe, cherché dans le fichier des comédien·nes, ou à un nom saisi librement pour un renfort extérieur. Un seul titulaire par rôle, autant de doublures qu’il faut.
La même pièce, ses rôles, une production neuve qui repart en création. Ni les distributions ni les pièces ne sont recopiées : un contrat ou une attestation recopiés seraient des papiers faux.
Alceste tenu par Claire N., doublure Marion T. Philinte tenu par Samir B., en remplacement depuis novembre.
Les répétitions et les dates
Ces deux lignes étaient dans la feuille de route de cette page. Elles n’y sont plus : la compagnie cale ses répétitions entre les disponibilités de quinze bénévoles, et tient les dates qu’elle vend, de l’option qu’un programmateur pose à la recette du soir.
Disponibilités, convocations, présences
Option, confirmée, jouée
Ce qu’il faut savoir avant la démonstration : le module ne pose aucune date de répétition, il les lit dans l’agenda et leur accroche les convocations. Les répétitions sont une option du module, que l’on coupe si l’on n’en veut pas. Le profil de salle vient avec le module Structures, la billetterie d’une date avec le module Billetterie : sans eux, le geste n’existe pas à l’écran plutôt que d’échouer au clic. Pour une compagnie de théâtre, tout cela est allumé dès le premier jour.
Ce que la base tient à votre place
Les règles du métier ne sont pas des conventions d’équipe : elles sont écrites dans la base, et elles refusent ce qui n’a pas de sens.
Dans une distribution donnée, un rôle est tenu par une personne. Les doublures, elles, peuvent être plusieurs.
Les précédentes ne disparaissent pas : elles restent, avec leur saison, et c’est ce qui permet de dire qui jouait quoi il y a trois ans.
Une case vide de la grille veut dire « pas encore répondu ». Aucun état ne représente un refus que personne n’a exprimé : c’est précisément le défaut du tableur qu’on remplace.
Marquer jouée une date à venir est refusé, avec son motif : sans cette garde, la recette d’une date de mars se saisirait en janvier. Et une date jouée ne s’annule pas, elle a eu lieu.
C’est le seul endroit du module où il y a de l’argent du public en jeu. Annuler la date annule sa billetterie dans le même geste ; l’archiver suspend la vente, et la restaurer la rouvre.
Contrat, assurance, licence, affiche : fichiers privés, ouverts par un lien signé de quelques minutes. L’assistant n’y a pas accès, et ce n’est pas un réglage.
Pour qui
Trois façons de regarder le même répertoire.
Les rôles d’un côté, qui les tient de l’autre, le compte de ce qui reste à distribuer avant la première, et la distribution convoquée à une date en un geste.
Feuilles de distribution et de présenceLe dossier de chaque spectacle au même endroit, les péremptions qui préviennent avant que la salle ne réclame l’attestation, et le carnet de dates : ce qui est signé, ce qui ne l’est pas encore, ce qui a été joué.
Le répertoire en CSVLa section « Sur scène » de leur fiche dit ce qu’ils jouent et ce qu’ils ont joué dans la compagnie. Et le mot est le leur : on lit « comédien·ne », pas « adhérent·e ».
Leur planning dans leur téléphoneAutour du répertoire
Une compagnie n’a pas qu’un répertoire : elle a une troupe qui adhère et des places à vendre. Ce n’est pas propre au module, c’est le produit, et le métier « compagnie de théâtre » l’allume dès le premier jour. Ce qui est propre au module, en revanche : la billetterie d’une date s’ouvre depuis la fiche de cette date, et sa recette revient s’y poser.
Préversion
Le répertoire, la distribution, les répétitions et les dates sont livrés et servent tous les jours. Les tournées, les droits d’auteur, les fiches techniques et l’inventaire ne le sont pas. Nous préférons vous le dire ici plutôt qu’à la démonstration.
Lire la feuille de routeFeuille de route
Écrit noir sur blanc, sans date promise. Ce qui est plus haut sur cette page existe ; ce qui est ici, non. Deux lignes en sont sorties depuis la première version de cette page : les répétitions et les dates.
Une série de dates ne se regroupe pas en tournée : ni feuille de route, ni défraiements, ni prospection auprès des programmateurs. Vos dates existent une par une, ce qui suffit pour les tenir, pas pour préparer un départ de trois semaines.
Aucun compteur, aucune alerte d’échéance, aucun barème. Ce que vous pouvez faire aujourd’hui : ranger l’autorisation comme une pièce du spectacle, avec sa date, cocher « musique protégée » sur le spectacle concerné, et lire la recette et la fréquentation de chaque date jouée. Les déclarer reste votre travail.
Une fiche technique se dépose en pièce du spectacle, comme un document : il n’y a ni versions successives, ni comparaison avec le plateau de la salle. Le plateau, lui, se décrit déjà : le profil de salle est livré.
Ni costume, ni élément de décor, ni accessoire, ni sortie ni rentrée de malle. C’est un stock, et il vit encore sur une feuille punaisée à la porte du local.
Ni bulletin, ni déclaration sociale, ni calcul de cotisation. C’est le métier de logiciels spécialisés, et s’en approcher engagerait notre responsabilité.
Questions fréquentes
Oui. Les disponibilités se déclarent en grille, la distribution courante se convoque en un geste, chacun reçoit son heure d’appel, les présences se pointent et la feuille s’imprime avec sa colonne signature. Une réserve, et elle est de taille : le module ne pose aucune date de répétition. Une répétition est une date de l’agenda, avec sa récurrence et ses conflits d’horaire ; le module l’y lit et lui accroche ses convocations, au lieu de tenir un second calendrier qui ne verrait pas le premier.
Les dates, oui : chacune porte sa nature, son lieu, sa jauge, la nature de son contrat et son statut, dont l’option. Elle s’affiche à l’agenda de toute la compagnie, sa billetterie s’ouvre pré-remplie et sa recette remonte une fois la date jouée. Le contrat de cession signé, lui, se range en pièce du spectacle : nous ne le rédigeons pas et nous ne le suivons pas. La tournée et sa feuille de route non plus, pas encore.
Non, et nous n’afficherons aucun barème : le dernier barème amateur lisible date de 2021, pour des montants de 2019. Un tarif faux dans un logiciel est pire que pas de tarif. Ce qui existe déjà : le régime de droits du spectacle, l’autorisation rangée avec sa date, et la recette et la fréquentation remontées de la billetterie, c’est-à-dire les chiffres qu’une déclaration réclame. Les compteurs, eux, restent à écrire.
Le module ne l’exige pas. Un rôle se distribue à un nom saisi librement aussi bien qu’à quelqu’un du fichier de la troupe : une compagnie qui n’emploie que des intermittents s’en sert telle quelle.
Le module est le même : un spectacle, des rôles, des distributions. Ce qui change, c’est le mot. Le métier « compagnie de théâtre » dit « comédien·ne » ; le vôtre dirait « danseur·se » ou « musicien·ne ». Il reste à créer, et cela ne demande aucune ligne de code : dites-nous votre vocabulaire.
Il n’y a pas d’import : le répertoire se saisit, et une compagnie qui a dix spectacles y passe une soirée. La reprise, elle, ne se ressaisit jamais : on duplique le spectacle et ses rôles.
Les gens de votre compagnie, et personne d’autre. Les pièces sont des fichiers privés, servis par un lien signé de quelques minutes ; l’assistant, lui, ne les voit pas du tout, et l’affiche non plus.
Non. Les répétitions sont une option du module : une troupe qui cale ses dates par messages la coupe, et l’écran disparaît au lieu de rester vide. Les deux surfaces qui touchent un autre module suivent ce module-là : le profil de salle vient avec les Structures, la billetterie d’une date avec la Billetterie. Sans eux, le geste n’existe pas à l’écran plutôt que d’échouer au clic. Pour une compagnie de théâtre, tout est allumé d’emblée ; c’est un préréglage, pas un verrou.
[À confirmer : le modèle tarifaire des compagnies n’est pas arrêté (réflexion #90). Une troupe amateur ne paiera pas un abonnement de club sportif, et nous le savons.]
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